« Les profs de langue ont-ils des droits ? | Page d'accueil | J'ai reçu un SMS... (Les aventures de Carmen) »

10.02.2008

Sans titre

Trois jours au lit avec (à cause de ?) la grippe. Je suis allée faire un tour chez Carmen. Elle m'a dit : "ça bouge chez les vacataires. C'est à cause des élections. En ce moment, il suffit de demander. La preuve, les buralistes, les chauffeurs de taxi... Et nous ? On fait quoi ? " Et puis, il paraît que Bruno a une idée ... Mais, c'est pour plus tard. Promis. A plus ..




"Pour les langues mais aussi les autres disciplines, la précarité sévit dans les 2 secteurs, formation continue et formation initiale. La convention collective des organismes de formation ne couvre pas les enseignants de l'enseignement supérieur privé. Certaines écoles supérieures relèvent d'une convention collective non étendue, comme les écoles de la FESIC (EDHEC, ESPEME, ESSCA, ESSEC, IESEG, ISIT, EPMI, ESCOM, ESEO, HEI, ISEN, ISEN, ISEP, LASALLE, LOUIS de BROGLIE ...). Les autres établissements d'enseignement supérieur privé relèvent, je pense, de la convention collective nationale de l'enseignement privé hors contrat signé récemment en novembre 2007 (http://www.fep-cfdt.fr/actu/breves/pdf/CHORSCONTRAT2007.pdf). Violaine a raison, il est nécessaire de coordonner tous les efforts afin de faire respecter le droit et en finir avec l'équation "vacataires" = absence de droits. martin.and@aliceadsl.fr"





"Le SNPEFP participe aux réunions de négociation et d’interprétation des principales conventions : Supérieur et Hors-Contrat : même combat ! Dans ces secteurs, il s’agit la plupart du temps de faire appliquer le code du travail ou plutôt de faire comprendre aux dirigeants qu’ils n’ont pas le choix! Les problématiques sont souvent les mêmes. Nous sommes sur un « marché » concurrentiel et dans un combat afin que soient appliqués les droits des salariés : pressions auprès d’employeurs pour mettre en place les élections de délégués du personnel ou pour stopper les entraves au fonctionnement du comité d’entreprise ; soutien aux syndiqués qui souhaitent implanter la vie syndicale dans l’établissement ; montage de dossiers pour discrimination syndicale face à des licenciements / pressions à l’encontre de salariés, syndiqués ; suivi de dossiers pour souffrance morale au travail, accompagnement de salariés abusivement licenciés pour raison économique ; paiement des heures supplémentaires au taux majoré, respect de la vie privée... Dans ces écoles ou établissements, certains dirigeants ne voient rien d’autre que des entreprises qui passent du statut d’association à but non lucratif au statut de société (SA, SCP, …) quand ils souhaitent avoir une plus grande autonomie quant à l’affectation des bénéfices. Les professeurs et les salariés sont en général payés des misères alors que certains étudiants payent plus de 15.000 € de frais d’études par an ! * Lutter pour des coefficients d’heures de face à face raisonnables (condition nécessaire pour un suivi efficace des étudiants) et une valorisation de l’ensemble des activités hors face à face, … * Faire pression sur les employeurs : salaires, temps de travail, peu de permanents, … avec le risque de perte de reconnaissance de l’établissement par l’Etat … Une CCN du Hors Contrat supérieur vient d'ête signée. Les défis pour l’enseignement supérieur privé sont nombreux ! Contacts : Enseignement Supérieur et Hors-contrat Privé : Privé supérieur : Christine Fourage christine.fourage@snpefp-cgt.org Privé hors contrat : Pascal Régnier pascal.regnier@snpefp-cgt.org Evelyne Martin (région Est) evjomartin@snpefp-cgt.org)"

Ecrire un commentaire