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16.03.2008
Trouvé sur le net ...
http://www.lcpan.fr/rattrapage_dossier_urgent.asp?tc=du_120308_lien2
où on parle de "dérive des vacataires"
Emission concernant les vacataires de l'Education Nationale ... Couper, coller et c'est parti ...
19:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vacataires, précaires ....
Bon dimanche ...
Une petite note des syndicats (toujours du privé bien sûr) reçue hier. Ils nous indiquent un site pour s"informer (destinés aux salariés du privé). Voir le lien indiqué dans le message figurant ci-dessous. Du côté des syndicats du secteur public, je n'ai reçu aucune réponse à a question : " Les profs de langues ont-ils des droits ?". Que conclure ?
"Je suis à la fois content de voir ce genre d'article qui appelle à la mobilisation et aussi chagrin de voir que notre site n'est pas cité...Sniiiiiiifff! :D [mode chouineur=off] Donc, pour ceux et celles qui souhaitent s'informer de leurs droits ou tenter de comprendre ce que signifie cette @#! de convention collective des organismes de formation, je vous invite à venir faire un tour du coté de http://synaforidf.googlepages.com/home Oui, c'est un site syndical, mais on ne mord pas! Promis juré! ......
07:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : syndicat, secteur public
15.03.2008
Carmen a (encore) un problème
Bonjour,
Pour en savoir plus si les origines de ce blog (encore une sombre histoire de vacataire mal luné) et les aventures de Carmen, allez faire un tour dans les archives. Vous saurez tout ou presque sur 'Carmen et le prix des nouilles', 'Carmen au pays des jouets' ... Appel aux commentaires du service public brestois ...
On ne parle plus que de ça, l’augmentation du coût de la vie. Dans l’immeuble de Carmen, ça râle à tous les étages. Employées, étudiantes, ouvriers, retraités et pères de familles ( choisissez vous-même le genre grammatical qui vous convient). Travailler pour gagner plus. Justement, on lui propose de travailler plus à Carmen. N’oubliez qu’elle est prof d’espagnol vacataire et qu’elle a perdu des heures après Noël. Avec le prix des nouilles et de l’essence… Et voilà que, jeudi, le chef de département de l’ENTA fait venir Carmen dans son bureau.
« Tu voudrais plus d’heures, non ? »
Il lui explique que B. - le chef de département d’une autre grande école publique de la région brestoise qu’il connaît bien (évidemment, ils se connaissent tous) – lui a fait part de ses besoins : un ou une vacataire qui assure 4 heures d’espagnol/semaine. Peut-être plus pour l’année prochaine. Mais pas sûr. Le problème, c’est que ce ou cette vacataire doit avoir un employeur principal. Un employeur principal, c’est super. Vous êtes sûr comme ça que votre vacataire ne va pas venir un jour vous embêter en brandissant le code du travail et en réclamant un contrat. Imaginez la pagaille : tous les vacataires qui protestent… Imaginez cette cacophonie. Tous les vacataires au Tribunal administratif . « Je travaille 6 heures/semaine depuis 10 ans, 8 heures depuis 4 ans…J’ai droit à … ». D’où l’utilité de l’employeur principal. Ouf… Heureusement qu’il est là. De toute façon, les directives sont strictes. On ne transige pas. Et puis des professeurs avec un employeur principal, on en trouve évidemment qui n’ont rien contre le cumul, une pratique pourtant réprouvée par les instances officielles de leurs syndicats. Un peu plus de beurre dans les épinards, ça ne se refuse pas, surtout avec le petit qui est à la fac et le prix des vacances à la neige. Mais cette fois, B. a beaucoup de mal, pas de cumulard pour les cours de lundi 18 heures, mardi 12 heures, mercredi 8 heures. Aucun professeur en poste n’est prêt à assurer cet emploi du temps. Comme un problème dans son vivier.
« Je sais, Carmen, tu n’as pas d’employeur principal. Mais, tu es intelligente, tu as envie de travailler. Tu pourrais t’inscrire en libéral comme Alison, la prof d’anglais. Pour elle, ça roule… C’est vrai, il y a moins de travail en espagnol. Mais réfléchis, si tu veux ces heures, tu t’inscris à l’URSSAF. D’ailleurs, c’est pareil pour la professeur d’allemand. Si elle choisit pas le statut libéral, on ne pourra pas la garder. Dommage, ça fait 7 ans qu’elle travaille ici. Mais les directives sont claires.»
Vous imaginez bien que Carmen réfléchit. Travailler plus à condition de choisir le statut libéral. C’est cornélien…
Faire des factures comme le garagiste et le plombier. Tenir une comptabilité. Se joindre à l’équipe des geignards : « Mes charges … » . Comme toutes les écoles n’accepteraient pas de la payer à la facture. Elle cotiserait donc à deux caisses de sécurité sociale. Et la retraite en libéral, ce n’est pas brillant. Tout le monde sait ça. Et l’Urssaf . L’Urssaf, le grand méchant loup dans le recueil des contes d’entreprises. Carmen sait tout cela et elle a un peu peur. Et Bruno, qui n’est pas d’accord.
« Enseigner, c’est la fonction d’une école. Non ? C’est un établissement public. Carmen, ton travail relève du service public. T’inscrire en libéral pour exécuter un travail qui relève du service public, c’est le délire.»
Ce qui dérange Carmen, c’est qu’en plus, elle ne cotisera pas au chômage. Travailler 10 , 15 ou 20 ans et n’avoir droit à rien… Et puis, le bébé, Carmen en rêve toujours. Et les congés de maternité en libéral, ce n’est pas génial. Réfléchis bien Carmen…
Je pense qu'on va la laisser réfléchir tout le week-end. Que va-t-elle faire ? Le suspens risque d’être insoutenable pour vous, je m’en doute. Pour vous détendre, allez faire un tour, peut-être dimanche dans votre bureau de vote… Bon samedi et à bientôt...
09:31 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vacataire, précaire, urssaf, langue, prof, enseignement
07.03.2008
Bienvenue sur ce blog
Bonjour, bienvenue sur le site des vacataires en colère. Si vous voulez connaître l'origine de ce site, allez faire un tour dans les archives. On commence par "Virée". Si vous voulez faire la connaissance de mon amie Carmen, prof d'espagnol vacataire depuis quelques années dans le monde fictif de ce blog, lisez aussi "Les aventures de Carmen". Attention, elle n'arrête pas de râler et se plaint même du prix des nouilles.
12:56 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : EVS, vacataires, précaires, Brest, école, langue
05.03.2008
Carmen et les EVS
Carmen a une bonne copine qui travaille dans une école primaire de Brest et fait plein de choses indispensables. Des choses prévues dans son contrat ... et d'autres pas. Donc, on n'en parle pas ici... C'est un contrat EVS, un contrat aidé. Vous connaissez? La copine de Carmen est contente d'avoir ce boulot, parce qu'à son âge... Evidemment, elle ne touche pas un gros salaire. Ce n'est pas comme si elle avait un poste de secrétaire. Je dis secrétaire, parce que c'est un peu le travail qu'elle fait. La directrice lui a dit : "Écoute, l'année prochaine ... Je ne pense pas que ton contrat..." La copine de Carmen, furieuse, a écrit une lettre au président Sarkozy, spécifiant qu'elle voulait travailler, qu'elle aimait ce travail. Voici donc la réponse qu'elle a reçue :
La réponse du Président aux EVS
Nous publions ci-dessous la réponse que reçoivent les EVS sous CAV inquiets pour leur avenir, qui écrivent au Président Sarkozy.
M ,
Vous avez appelé l’attention du Président de la République, qui a transmis votre message à M. Xavier DARCOS, Ministre de l’Education nationale, sur l’arrivée à échéance de votre contrat d’avenir (CAV) ayant permis de vous recruter en qualité d’emploi vie scolaire dans les services de l’éducation nationale.
Les recrutements d’emplois vie scolaire par contrats aidés répondent à un double objectif : satisfaire certains besoins jusque là non couverts dans les établissements scolaires et constituer une première étape d’un parcours d’accès ou de retour à l’emploi. Ce dernier objectif explique que votre contrat ait eu une durée limitée, sans possibilité de renouvellement.
Néanmoins, un entretien individuel de diagnostic doit vous être proposé à son échéance par l’ANPE. Cet entretien permet d’examiner les possibilités qui s’offrent à vous en matière d’emploi. Si aucun entretien ne vous a été proposé, je vous invite à contacter un conseiller dans l’agence la plus proche de chez vous. La liste et les coordonnées des agences ANPE figurent sur leur site Internet (www.anpe.fr).
En outre, le ministère de l’Education nationale aide ses anciens agents à trouver un emploi dans les meilleures conditions possibles.
Ainsi, à la fin de votre contrat, vous recevrez une attestation de compétence sur laquelle figureront les activités et compétences que vous avez développées durant votre recrutement. Grâce à cette attestation, vous pourrez notamment accéder aux dispositifs de validation des acquis de l’expérience qui peuvent vous permettre d’obtenir un diplôme en fonction des activités et compétences développées.
Concrètement, vous pouvez vous présenter auprès des services responsables du dispositif académique de validation des acquis (DAVA) de votre rectorat. Vous trouverez la liste et les coordonnées des rectorats sur le site Internet du ministère de l’Education nationale (www.education.gouv.fr).
L’obtention éventuelle d’un diplôme grâce à ces dispositifs, ainsi que l’expérience acquise durant votre recrutement par contrat aidé, pourront ainsi faciliter vos démarches en vue d’accéder à un nouvel emploi.
Je vous prie de croire, M , en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
La réponse du Président aux EVS
mardi 19 février 2008, par *, AC ! 54. Voir leur site. http://exil.ac.eu.org/spip.php?rubrique16
La copine de Carmen est un peu triste. Elle a été embauchée parce qu'elle ne trouvait pas de travail ailleurs. "Trop vieille...", luis disait-on. Et maintenant.
09:30 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : EVS, vacataires, précaires, Brest, enseignement







